ContrÎle sanitaire rÚglementaire de la qualité des eaux de baignade (ARS) :
La qualitĂ© des eaux de baignade fait lâobjet dâune surveillance sanitaire exercĂ©e sous la responsabilitĂ© du ministĂšre de la SantĂ©. L’ARS Paca rĂ©alise pour le reprĂ©sentant de lâĂtat dans la rĂ©gion le contrĂŽle sanitaire des eaux de baignades.
Ce contrĂŽle sanitaire rĂšglementaire, effectuĂ© durant la saison estivale, en application du code de la SantĂ© publique et de directives europĂ©ennes, comporte des analyses microbiologiques de lâeau et des relevĂ©s de paramĂštres physico-chimiques.
Il conduit en fin de saison à un classement des baignades en 4 catégories :
- Eau de qualité excellente ;
- Eau de bonne qualité ;
- Eau de qualité suffisante ;
- Eau de qualité insuffisante.
Afin de satisfaire à ces obligations rÚglementaires relatives au contrÎle sanitaire de la qualité des eaux de baignade, la Ville du Pradet commande 20 analyses pendant la saison estivale sur chacun des 5 sites de baignade pour un total de 100 analyses ! Cela représente une fréquence quasi hebdomadaire.
A lâissue de la saison estivale 2025, les eaux de baignade de lâensemble des plages du Pradet ont Ă©tĂ© classĂ©es en excellente qualitĂ©.
Autosurveillance en gestion active (Métropole TPM) :
Afin de renforcer le contrĂŽle rĂšglementaire des eaux de baignade, la MĂ©tropole TPM a mis en place un dispositif dâautosurveillance que lâon appelle « gestion active ».
Ainsi, trois sites de baignade font lâobjet chaque Ă©tĂ© dâun suivi renforcĂ© : le Pin de Galle, les Bonnettes et les OursiniĂšres, pour un total dâenviron 45 analyses.
AutocontrĂŽle gestion de crise (Ville du Pradet) :
Lors dâĂ©pisodes pluvieux importants ou de suspicion de pollution qui peuvent entrainer une interdiction prĂ©ventive de la baignade, la Ville du Pradet mandate des analyses afin de vĂ©rifier si la qualitĂ© de lâeau de baignade est conforme aux normes sanitaires en vigueur avant toute rĂ©ouverture du site de baignade. Câest lâautocontrĂŽle en « gestion de crise ».
Cela représente en général 10 à 20 analyses par saison estivale en gestion de crise.