Le Pradet au fil des plages, au fil de l’eau

Riche de toutes les diversités qui allient harmonieusement en lui les quatre éléments, Le Pradet est un peu l’alliance de la girelle et du sanglier, des fruits de la terre et des fruits de mer… La corne d’abondance qui figure en bonne place sur ses armoiries en est bien la preuve : Le Pradet est une cité en tout généreuse… en collines, en garrigues, en vignes, en promenades… en bords de mer et en plages… Cinq plages, pas moins ! Et, aucune pour ressembler à sa voisine ! Oh ! bien sûr, toutes les cinq ~ du Pin de Galle aux Oursinières, en passant par Le Monaco, Les Bonnettes et La Garonne ~ trempent les pieds dans la même eau, celle de notre Méditerranée si belle, si bleue… toutes les cinq sont pareillement riches d’une flore et d’une faune foisonnante, elles bruissent toutes les cinq d’une vie sous-marine enfin victorieuse des agressions de la caulerpa taxifolia, la terrible algue tueuse… Quoi d’autre ? Oui, bien sûr le soleil les inonde toutes les cinq de sa lumière… mais, pour le reste, chacune a sa propre identité, sa propre personnalité, ses propres trésors… aucune ne vous laissera indifférent tant chacune mérite, à sa façon, le détour.

LE PIN DE GALLE

A flanc de colline et tourné vers la mer… On y descend, à pied… à pied seulement. Et, d’une marche à l’autre de l’escalier qui parait tout d’abord ne devoir jamais finir, on aperçoit peu à peu, en contrebas, des toits de cabanons qui se multiplient au fur et à mesure de la descente jusqu’à former un village aux ruelles étroites tourné vers l’eau comme s’il attendait le retour des pêcheurs qui l’ont bâti. D’aucuns voient en lui une espèce de favela nichée dans les replis de la colline qui peu à peu s’effrite… Mais, il évoque bien plus une « madrague » de cabanons qui a connu la pêche bien avant le tourisme…

 

AU MONACO

Venez comme vous êtes… Que ce soit par le Quartier San-Peyre ou par le chemin des Bonnettes, il faut serpenter à travers les pins pour mériter cette plage. Le dénivelé est important pour rejoindre le point d’altitude zéro et sentir les effluves marines. Mais peu importe, les grands arbres qui bordent le sentier offrent l’ombre et ne sont pas avares de racines qui forment, pour celui qui se risque à la descente, les marches d’un escalier végétal qui l’amèneront de la colline vers le sable, de la terre vers les clapotis de l’eau. Et puis, que vous soyez naturiste ou « textile », vous aurez pareillement droit de cité en ce paradis de soleil, de sable et d’eau…

LES BONNETTES

Ou la récompense au bout de l’effort…« La Plage des Bonnettes ? Oh… d’ici ? De La Garde ? Disons à peine 3 km. C’est très simple, c’est tout droit quand vous quittez La Garde par la gare SNCF. Il suffit de longer la piste cyclable qui vous permettra de traverser le Plan. Au passage, rien ne vous interdit d’admirer le Nouveau Parc Nature qui a redonné une deuxième vie à des terres qui tournaient peu à peu à la friche. Une fois, arrivé au complexe sportif, continuez jusqu’au centre du Pradet, droit devant vous, et puis, passé le rond-point, laissez les Roches bleues sur votre droite et continuez… c’est là que vous attaquerez la montée. Jusqu’à l’Acacia d’Argent que vous reconnaîtrez, car il s’agit d’une grande bâtisse de style un peu art déco. Ensuite, après un peu de plat, vous attaquerez la descente. Et, après un tournant vous aurez l’impression que l’asphalte de la route plonge directement dans la mer… Ce n’est qu’une impression bien sûr. Mais, qui donne aux Bonnettes des allures de calanque, d’autant qu’on la dirait taillée dans le rocher et la végétation qui la surplombe… Bonne promenade… »

LA GARONNE

Plage double, double plaisir…Imaginez un croissant aux cornes évasées qui embrassent la baie à qui la plage a donné son nom (à moins que ce ne soit le contraire…). Toujours est-il qu’on a du mal à distinguer l’une de l’autre, la plage de la baie, tant elles sont complémentaires. Imaginez donc un croissant dont le centre (ou presque) est occupé par un nez rocheux qui sépare la plage de cailloux de la plage de sable… Selon la partie qu’on choisit, l’une sera plus douce au pied et plus propice aux jeux de plage quand l’autre offrira la clarté de son eau, sa transparence et une vue imprenable sur la rade de Toulon, jusqu’au Mai et à Saint-Mandrier…

LES OURSINIÈRES…

Entre mer et ciel, au pied de Cap Garonne. Le chemin des douaniers en provenance de La Garonne, après quelques tours et détours entre mer et ciel, révèle d’abord une anse minuscule, puis, après un dernier virage, offre au promeneur au pied de la colline qui monte jusqu’à l’ancienne mine, une plage parée d’un petit port… plus loin il y a la digue, les effondrements de roche et, de loin en loin, entre deux eaux, les oursins qui ont donné son nom à ce coin de bord de mer… Le port, après avoir pratiqué la pêche, se consacre essentiellement à la plaisance. Il n’empêche qu’il peut s’enorgueillir d’une capitainerie qui fait l’envie de nombreux havres bien plus importants ! Quant à sa plage, pour la voir dans ses plus beaux atours, il vous suffit d’y venir pour un pique-nique de fin de journée, quand on se laisse aller entre amis, à la bonne franquette. Et lorsque doucement l’ombre descend et que le soleil couchant cède la place à la nuit et au spectacle de la rade qui s’illumine peu à peu, en écho au ciel qui se pique d’étoiles…

 

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